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C'est également un moment fort pour entendre en direct,
" en live " comme disent les jeunes, les aspirations
des parents et notamment les inflexions éventuelles que vous voudriez
voir apporter au fonctionnement de l'institution, en sus de la possibilité
qui vous en est donnée dans le cadre de la réflexion conduite
actuellement sur la formalisation du projet associatif et la démarche
Qualité.
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:En 2001, lors du 40e anniversaire de la création de l'ADAPEI,
nous vous avions dit que nous traversions une période de
profonds changements, pour ne pas dire de chambardements. Nous sommes
actuellement au milieu de l'année 2003 et nous pouvons vous
dire que le changement fait toujours partie de notre lot quotidien
tant autour de nous que dans notre propre association. Pour les
acteurs du Mouvement, tant parents que professionnels, c'est une
situation qui n'est pas toujours facile à vivre car elle
oblige d'une part à rester dans un état de vigilance
permanent pour coller au plus près aux réalités
administratives et économiques, et d'autre part à
se remettre constamment en cause pour ne pas tomber dans la routine
et la facilité.
Pour l'instant nos préoccupations primordiales, en dehors
des difficultés habituelles de gestion résultant de
dotations budgétaires insuffisantes pour faire face aux besoins,
sont de quatre ordres :
la réflexion et la mise en uvre des dispositions de
la loi rénovée sur les institutions médico-sociales
du 2 janvier 2002
la conduite de la procédure particulièrement prenante
relative à l'élaboration du projet associatif et de
la démarche qualité
la réflexion sur la réforme de la loi d'orientation
de 1975
le lancinant problème du manque chronique de places pour
pouvoir recevoir les personnes handicapées sans solution
et pouvoir améliorer la situation des personnes déjà
accueillies ne bénéficiant pas de prestations adaptées
à leur situation, et ou à leur orientation.
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L'une des préoccupations
de l'ADAPEI 22 est de réfléchir sur le lancinant problème
du manque chronique de places pour pouvoir recevoir les personnes
handicapées sans solution.
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Les deux premiers
points ont été évoqués dans le rapport d'activité.
La réforme
de la loi d'orientation et nos projets d'investissement,
sont traités ci-après.

La réforme
de la Loi d'orientation de 1975,
une réforme souhaitée et attendue
Tous les parents âgés se souviennent de l'extrême
précarité dans laquelle se trouvaient les personnes handicapées
jusqu'à la sortie des deux lois fondatrices de 1975, créant
une obligation légale à leur égard. Il s'agit en
l'occurrence de la loi d'orientation du 30 juin 1975 ayant pour ambition
de former un ensemble cohérent de droits, de services et de prestations
couvrant les principaux aspects de la vie des personnes handicapées
d'une part, et la loi de la même date relative à la création
et au fonctionnement des institutions médico-sociales devant assurer
l'accueil et l'accompagnement des dites personnes d'autre part.
Elles ont constitué pour nous un véritable progrès
social et elles continuent à ce jour à régir la majeure
partie des actions que nous menons quotidiennement.
Bien que depuis leur promulgation elles aient fait l'objet de quelques
modifications au fil des ans, une refonte profonde de ces deux lois était
devenue indispensable pour tenir compte des évolutions de la science
et des techniques, et aussi du nouvel environnement social qui a conduit
à porter une plus grande attention à tous ceux, handicapés
compris, qui se trouvent exclus du mode de vie ordinaire de notre société.
La rénovation de la Loi sur les institutions sociales et médico-sociales,
après 5 années de négociation et de maturation, est
intervenue le 2 janvier 2002. Les grandes lignes de cette Loi vous ont
été rappelées lors de l'Assemblée Générale
de septembre 2002 par le truchement de la revue " l'Éveil
". Les dispositions nouvelles qui y sont contenues font actuellement
l'objet d'une réflexion et d'études au niveau des établissements,
et leur mise en uvre va s'opérer au fur et à mesure
de la sortie des décrets d'application. Les avancées sociales
sont indéniables et nous l'avons fait savoir. Une crainte toutefois,
et elle n'est pas mince, c'est de voir les contraintes administratives
qui y sont expressément prévues, venir occulter de par leur
nombre, le temps passé avec les usagers qui, rappelons le, est
la raison même de la loi.
Après la rénovation de la Loi sur les Institutions, vient
le temps de la réforme de la Loi d'orientation elle-même.
Le principe en a été lancé par le gouvernement au
cours de l'été 2002, et cette fois contrairement aux habitudes,
tout se fait dans la rapidité, voire dans une apparence de précipitation.
Le fait que l'année 2003 soit l'Année Européenne
du Handicap peut expliquer le calendrier retenu. La promulgation de la
Loi réformée devrait intervenir avant fin 2003, ou tout
début 2004.
L'UNAPEI, comme les autres associations concernées par le handicap,
fait partie des 7 groupes de travail constitués au niveau national,
pour apporter sa participation à l'élaboration des projets
des nouveaux textes législatifs.
Dès octobre 2002 l'union a lancé sa propre réflexion
sur ce sujet. Après avoir été examinés en
séminaire par les administrateurs et présidents d'URAPEI,
puis avalisés par le conseil d'administration de l'Union, les idées
et principes retenus ont été transmis au Comité National
Consultatif pour les Personnes Handicapées.
La contribution de l'UNAPEI insiste notamment sur les points suivants
:
la
nécessité d'une définition officielle du handicap,
et en particulier d'une référence explicite au handicap
mental.
l'instauration
d'une compensation du handicap. Dans ce chapitre sont abordés le
concept même de compensation, la nécessaire évaluation
individuelle préalable des potentialités et des besoins
des personnes handicapées et les différentes formes de compensation
(humaine, financière, juridique, technique).
Toutes les formes de compensation sont développées. Il paraît
important de vous donner la position du Mouvement concernant la compensation
humaine car elle revêt une grande importance pour le handicap mental
.En
fonction des besoins d'accompagnement que nécessite sa déficience,
la personne handicapée mentale doit trouver les éléments
de la compensation dans le milieu ordinaire ou, le cas échéant,
spécialisé. Il s'agit d'un accompagnement social, éducatif,
psychologique, d'un suivi médical et paramédical spécifique
qui pour les personnes handicapées mentales sera peut être
apporté avec plus de succès et d'efficacité par un
établissement ou un service.
L'accueil en institution spécialisée constitue en effet,
pour l'UNAPEI, une forme de compensation du handicap mental, cet accueil
pouvant être variable dans sa durée et ses modalités.
L'introduction éventuelle dans la loi du " budget personnel
", en vigueur dans certains pays d'Europe du Nord, devra faire
l'objet d'une réflexion spécifique en ce qui concerne les
personnes handicapées mentales.
- la prévention et le dépistage
: l'accent est mis sur le renforcement significatif des crédits
affectés aux équipes de recherche, au développement
des CAMSP. En matière de dépistage anténatal il faudra
faire preuve de discernement pour éviter toute dérive eugéniste.
- la scolarisation et l'éducation
: l'éducation est pour les enfants handicapés comme
pour les autres une obligation nationale. L'intégration individuelle
ou collective à l'école ordinaire doit demeurer le principe.
En particulier tous les enfants handicapés devraient avoir accès
à l'école maternelle.
Mais la scolarisation des enfants handicapés ne saurait se résumer
à l'intégration à l'école ordinaire. Celle
ci doit être recherchée avec réalisme et pragmatisme
et en se gardant de toute approche idéologique. Il convient, en
effet, de ne pas méconnaître l'importance et le caractère
actuellement irremplaçable de l'éducation spécialisée.
- l'accessibilité de la cité
et l'accès aux sports , aux loisirs, et à la culture
La participation de la personne handicapée mentale revêt
une particulière importance, puisqu'elle permet à la personne
concernée d'avoir une vie sociale au plein sens du terme. Elle
permet par ailleurs de changer le regard porté par la société
sur les personnes handicapées et plus généralement
sur le handicap.
Ceci nécessite que trois conditions soient remplies :
- une accessibilité des lieux publics adaptée aux personnes
handicapées mentales
- un accompagnement humain réel des ressources suffisantes pour
pouvoir compenser les surcoûts liés aux transports, vacances,
loisirs , sports
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- la formation et l'emploi :
l'emploi en milieu ordinaire doit être favorisé toutes
les fois qu'il est possible. L'Union rappelle toutefois la difficulté
de l'exercice s'agissant des personnes handicapées mentales
en raison de leur handicap mental et aussi et surtout au peu de
place qui leur est réservée dans la société
actuelle et plus particulièrement dans le monde de l'entreprise
ordinaire. Aussi Ateliers protégés et CAT doivent
être considérés comme des lieux d'épanouissement
par des activités professionnelles ou de type professionnel.
Pour améliorer le dispositif existant il est demandé
: l'aménagement de passerelles entre CAT, AP et le milieu
ordinaire avec droit au retour en cas de difficulté d'adaptation,
une augmentation du nombre de places en CAT, un réel accès
au dispositif de formation professionnelle, un développement
des services de suite pour améliorer l'action d'insertion
dans le milieu ordinaire, le développement des soutiens médico-sociaux
dans les CAT
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Changer le regard porté
par la société sur les personnes déficientes
intellectuelles nécessite notamment une accessibilité
des lieux publics adaptée à ces personnes.
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- les couperets des limites
d'âge : il est rappelé l'impérieuse nécessité
d'assurer , pour les personnes handicapées, la continuité
de l'accompagnement éducatif et social tout au long de la vie de
la petite enfance
à la vieillesse.
Le dispositif actuel pour les personnes handicapées se caractérise
par des seuils législatifs et réglementaires inadaptés.
Il en est ainsi des limites d'âge liées au vieillissement.
Il faut donc en tenir compte en instituant un dispositif plus pertinent.
Par ailleurs le handicap ne s'efface pas au profit de la dépendance
à un âge donné, bien au contraire ces deux phénomènes
distincts s'ajoutent. Pour y faire face il faut une compensation complétée
et adaptée en conséquence.
Il est donc demandé que :
les
décrets d'application de loi du 2 janvier 2002 à venir assouplissent
les conditions d'accueil des personnes handicapées de plus de 60
ans.
les
personnes handicapées puissent, selon leurs besoins et leurs souhaits,
soit demeurer dans l'établissement qui les accueillait jusqu'alors,
soit être admises dans un établissement spécialisé
dans l'accueil des personnes handicapées vieillissantes, soit enfin,
être admises dans une maison de retraite " ordinaire "
dotée des moyens nécessaires pour un accueil adapté.
les
règles d'attribution de l'aide sociale soient modifiées
pour que l'AAH ne soit pas supprimée à 60 ans et que par
voie de conséquence la dispense de l'obligation alimentaire soit
maintenue.
- la répartition des compétences
et l'organisation administrative.
Dans le cadre de la décentralisation qui doit intervenir il est
demandé qu'il soit tenu compte des 3 principes suivants :
1) Simplification des démarches que doivent faire les personnes
handicapées pour faire valoir leurs droits dont, entre autres,
la création d'un interlocuteur ou d'un guichet unique
2) Simplification administrative pour les institutions sociales et médico-sociales
pour faciliter les relations avec leurs interlocuteurs (État, Assurance
Maladie et Départements). La création de guichets uniques
relève de cette démarche comme cela est préconisé
pour les personnes handicapées et leurs familles.
3) Maintien de la solidarité nationale avec proposition de création
d'un risque de sécurité sociale spécifique à
la compensation du handicap. Cela ne remet pas en cause une gestion de
proximité du handicap mais avec maintien d'une égalité
de traitement sur l'ensemble du territoire.
A l'exception du dernier point concernant la décentralisation
dont nous n'avons pas débattu au niveau de notre Association, tous
les autres sujets ont été abordés au cours des 5
dernières années et nos positions ont été
régulièrement exprimées lors des assemblées
générales annuelles. Il est satisfaisant de constater que
les propositions de l'ADAPEI transmises en son temps à l'UNAPEI
ont reçu un écho favorable. Nous en prenons acte en souhaitant
fortement que les orientations préconisées par le Mouvement
soient intégrées dans le projet de loi à venir.
A un moment où l'on parle à tout va de l'intégration
il est important de donner notre avis sur ce sujet en matière
de scolarisation des personnes handicapées mentales.
L'une des grandes idées transversales qui sous-tendent les réflexions
en vue de la rénovation de la loi d'orientation pour les personnes
handicapées est l'intégration dans la cité, qu'elle
soit professionnelle ou scolaire. Nous ne pouvons qu'approuver ce concept,
à condition qu'il soit abordé de façon pragmatique.
Tout d'abord, l'accès à l'École Maternelle devrait
être la règle générale, garantie par l'Etat.
Nous savons bien que de nombreux fondamentaux de la vie en Société
s'acquièrent à cet âge.
L'intégration individuelle ou collective (CLIS, UPI) ensuite sera
recherchée chaque fois qu'elle s'avérera possible et souhaitable,
sans toutefois oublier que la grande majorité des enfants handicapés
mentaux ne pourront y accéder.
Pour ces derniers, les établissements d'éducation spéciale
(IME, SIFPro) resteront plus que jamais nécessaires, et devraient
proposer une véritable scolarisation, éventuellement en
partenariat avec les établissements scolaires.
La mise en uvre de cette volonté ne se fera que par l'attribution
de nouveaux et importants moyens :
- accroissement du nombre de places en SESSAD, et en IME-SIFPro, afin
que tous les enfants handicapés mentaux puissent bénéficier
de tous les apprentissages qui leur sont dus, à un âge normal.
- rebasement des budgets de ces mêmes établissements afin
qu'ils soient en mesure d'offrir des parcours en adéquation avec
les projets individuels exigés par la nouvelle loi, et non plus,
comme souvent, fonctionner " a minima ".
- accroissement du nombre d'instituteurs spécialisés et
plus grande stabilité de ceux-ci. Le Ministre de l'Education Nationale
annonce pour la rentrée prochaine, la création de 6000 postes
d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) et de 1000 UPI dans les 5 ans à
venir afin de rapprocher le nombre de ces classes en collèges du
nombre dix fois plus important de CLIS.
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Forte de son expérience de plus de quinze ans en intégration
individuelle ou collective, l'ADAPEI 22 connaît bien l'une
des raisons principales de cet écart. Les Handicapés
Mentaux constituent la forte majorité des élèves
de CLIS. Par insuffisance d'acquis, ou par impossibilité
d'adaptation au rythme de ces établissements, la plus grande
part d'entre eux n'aura pas accès au collège. Notre
Association a dû renoncer à certaines UPI, et réintégrer
les enfants en IME-SifPro.
Après concertation avec les Associations sur l'état
des lieux, et les besoins, il eût sans doute mieux valu utiliser
une partie de ces nouveaux moyens à destination des IME ou
des CLIS, en dédoublant ces dernières par exemple,
ce qui permettrait d'augmenter et de consolider les acquis, par
un éventuel passage en UPI par la suite. Qui accepterait,
en effet, que son enfant " ordinaire "suive pendant 5
ou 6 ans les mêmes apprentissages dans les mêmes classes
! ! !
Néanmoins, même s'il ne satisfait pas entièrement
nos légitimes revendications, cet effort visant à
accroître les moyens existants va dans le bon sens. Nous nous
efforcerons de l'accompagner afin qu'en bénéficient
un nombre toujours plus grand d'enfants handicapés mentaux,
nos enfants.
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L'une des grandes idées
transversales qui sous-tendent les réflexions en vue de la
rénovation de la loi d'orientation pour les personnes handicapées
est l'intégration dans la cité, qu'elle soit professionnelle
ou scolaire.
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Les
projets de l'ADAPEI :
pas d'avancées sans projets
Nous avons voulu ci-dessus, vous faire connaître les idées
fortes que l'on voudrait voir intégrées dans la nouvelle
Loi d'Orientation, loi qui va régir pendant les 15 ou 20 ans à
venir, les principes d'action en faveur des personnes handicapées.
Mais au-delà des principes, il y a la réalité de
terrain conditionnant la vie quotidienne de nos enfants souffrant d'une
déficience intellectuelle.
Il nous faut les accueillir et les accompagner à tout instant de
leur existence et, pour ce faire, il nous faut un projet associatif global,
un encadrement humain, et des structures d'accueil.
Ces structures ne nous tombent pas du ciel. Il nous faut les imaginer,
les penser et les dimensionner en fonction des besoins recensés,
les concevoir pour un accueil adapté et convivial. C'est ensuite
que s'engage la longue procédure d'agrément des projets
conditionnant leur financement. Cette procédure est " codifiée
" et demande souvent beaucoup de temps avant d'arriver à leur
terme.
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En ce qui concerne notre association, nos projets d'investissements
ne manquent pas en raison du manque chronique de places nécessaires
pour satisfaire toutes les demandes qui nous parviennent.
Il vous est donné ci-dessous pour votre information la liste
desdits projets :
- création d'un Foyer de Vie à Lannion dont les travaux
vont être lancés à la rentrée 2003
- création d'une MAS à Paimpol pour Autistes et Polyhandicapés
- demande d'extension des locaux des IME " Guy-Corlay "
à Saint Brieuc et " Ker an Héol " à
Tréguier
- extension de la capacité d'accueil du CAT de Plouisy
- extension du Foyer d'Hébergement " L'Albatros "
à Saint Brieuc
Par ailleurs, une réflexion est conduite pour la création
d'un Foyer d'Accueil Médicalisé (FAM ex-FDT) absolument
nécessaire pour accueillir dignement les personnes orientées
vers ce type de prise en charge et dont l'accueil actuel en Foyer
de Vie ordinaire n'est pas satisfaisant.
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N'oublions pas le besoin important de places en
CAT qui nous manquent pour libérer les IME des adultes de
plus de 20 ans maintenus en IME en attente de solution.
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Enfin, n'oublions pas le besoin important de places en CAT qui nous manquent
pour libérer les IME des adultes de plus de 20 ans maintenus en
IME en attente de solution. Nous espérions avoir cette année
satisfaction dans ce domaine du fait que nous sommes dans l'Année
Européenne du Handicap
Comme il n'en est pas ainsi, c'est
une immense déception et nous serons amenés à le
faire savoir haut et fort lors du rassemblement organisé par le
mouvement national le 26 septembre : nous n'avons obtenu en effet qu'une
seule place de CAT pour l'ADAPEI.
Mais une des qualités des Bretons étant la persévérance,
nous continuerons contre vents et marées à pousser nos projets
avec comme seule idée maîtresse et sans arrière-pensée,
la prise en charge digne et citoyenne des personnes handicapées
mentales, les exclues parmi les exclus. Et avec le temps, nous finirons
par être entendus
ou alors c'est à désespérer
des bonnes paroles distillées en haut lieu, mais qui ne règlent
rien.
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